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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 07:55

diablo3-logo

 

 

Retour aux sources du mal...

Quelle diablerie que ce jeu… Mais quelles sombres machinations se trament dans les locaux de Blizzard ? Quels rituels noirs incluant sacrifices de vierge ou de bélier, quels incantations aux dieux du jeu vidéo ?

 

Nous sommes en 2012 et le drame surgit à nouveau. Sous ses allures de bête jeu à massacrer sa souris, la série Diablo va encore briser des couples, tuer des coréens et ruiner des vies… Et le mieux c’est qu’avec cette recette déjà utilisée, et bien les développeurs de Blizzard avaient déjà tous les ingrédients à leur portée…

 

Un gameplay (trop) simplifié...

Si Diablo 2 pouvait se résumer à 3 actions : clic gauche (tir) / Clic droit (loot)  et de temps en temps attribution des points de compétence, Diablo 3 repense entièrement le gameplay et propose quelque chose d’encore plus simple : clic gauche, clic gauche, clic gauche et clic droit (loot).

Oui parce que bon, attribuer des points de compétences ça pourrait nuire à la bonne compréhension du titre pour la plèbe voulant se lancer dans les Dungeon Crawlers.

Car commençons par ce qui fâche : la simplification à l’extrême ! Les niveaux montent tout seuls, les compétences aussi, et la seule « personnalisation » (ou Build pour les adeptes) et bien ce sont les choix des sors et de leurs runes associées… Tout en sachant qu’évidemment on peut remettre le tout à 0 et recommencer autant que l’on veut !

Si le coté « maitrise complète » du personnage (pas de choix définitifs) est l’argument, certes défendable, des développeurs il ne faut quand même pas pousser mémé dans les orties !

Et mémé ben justement elle a des orties jusqu’au front ! Car si cette suite s’inscrit dans la digne succession de la série, elle apporte avec elle une multitude de petites choses que l’on aurait bien laissé aux enfers…

 

La roue de la fortune...

Je n'ai pas encore parlé de la forge ou de la Jouaillerie... Si cette dernière est tout à fait exploitable et classique (bien que couteuse mais bon...) la première est une sorte de loterie ! Vous faites évoluer votre forgeron, puis avec l'aide d'ingrédients divers et variés (et plus on va loin dans le jeu plus c'est rare) saupoudré d'une bonne dose de blés (pareil plus on va loin plus ça raque !) vous lui faites crafter un morceau d'armure ou une arme... Et là c'est le drame ! Pourquoi ne pas avoir fait en sorte que les armes ait un tant soit peu d'intérêt pour la classe jouée ? Quel est l'intérêt de claquer 50 000 pièces d'or et une tonne d'ingrédient pour se retrouver avec un plastron inutilisable ? Du coup je n'utilise plus la forge, lui préférant le loot ou l'Hotel des vente (j'y reviendrais).

Drogue dure...

Ceci dit Diablo 3 c’est un jeu auquel « plus on joue, plus on a envie de jouer ». Car si le principe est con comme la lune : « Tu cliques et tu loot », il faut avouer que le concept est vachement accrocheur… On commence en se stuffant avec une armure de merde, puis on trouve un plastron de merde ++ (un peu mieux donc) et du coup on change puis on choppe une épée qui met un dégât par seconde de plus puis on trouve un objet magique et là paf, on est tombé dans l’escarcelle de Blizzard. 

Parce que si les développeurs ont réutilisé la bonne vieille recette de mémé pour faire la soupe, ils en ont aussi peaufiné chaque étape pour nous rendre dépendants très rapidement.

Ainsi la progression est si douce que l’on avance sans soucis aucun… Oh bien sur il y’a bien 1 ou 2 passages retors dans le jeu mais rien de bien compliqué et du coup pas de frustration, rien, on monte ses stats, on grimpe les levels, on trouve du stuff et on finit le jeu une première fois…

Mais là où c’est fort de café, c’est qu’en recommençant le jeu en NG+, on se retrouve dans une difficulté supérieure, avec des loots plus costaud, et bien évidemment on continue de monter ses levels. Et des niveaux de difficulté il y en a 4, allant du facile jusqu’à saillie au sel de Guérande.

Et comme vous le devinez plus on avance, plus on a du matos de fous, plus on jouie à l’idée de monter son DPS (dégâts par seconde) du moins jusqu’à arriver en difficulté max, c'est-à-dire Armageddon.

Car là cher lecteur, si tu n’as jamais appelé maman à l’aide dans un Hack’n Slash, tu vas comprendre. Si jusque là tu pouvais te balader en n’utilisant exclusivement que ta main droite, et bien en Armageddon c’est raté. Véritable niveau hardcore réservés aux plus fondus, ce dernier cran de difficulté va en faire voir de toutes les couleurs même aux plus acharnés.

Un challenge passionnant à plusieurs, un vrai mode de fou furieux où l’erreur est rarement permise. Il faudra du temps, de l’adresse et des combinaisons maitrisées à l’extrême pour parvenir au boss final.

Et pour réussir à massacrer Diablo en Armageddon… Et bien il y a une méthode très simple : l’Hôtel des ventes.

It's a trap !!!

Car oui pauvre noob, tu pensais trouver du stuff de qualité par toi-même ? Tu pensais pouvoir te fritter avec des packs élites de la mort qui tue seulement avec ton Arbalète trouvée dans une jarre ? Ah ah ah, laisse-moi rire ! Pour terminer cette ultime épreuve, tu vas passer à la caisse ! Ah ? Tu n’as plus de pièces d’or et tu ne veux pas passer tes journées à massacrer du monstre pour en trouver ? Ne t’inquiète pas, le dernier patch est fait pour toi ! 

Car vu que tu es un acharné de Diablo 3 tu n’as normalement plus de copines, tu ne te laves plus et tu manges des pâtes… Du coup tu as en toute logique de quoi te sortir de cette galère sur ton compte en banque !

File donc sur l’hôtel des ventes et choisis de payer en Euro !

Bam

Oui cher lecteur, tout comme une jeune fille chez H&M, tu vas pouvoir payer du stuff virtuel à ton avatar virtuel avec de l’argent… Réel !

Comme un dealer expérimenté Blizzard t’a amené, avec l’aide de 100h de jeux, à payer en cash (ou te ruiner en pièces d’or) pour continuer ta progression car tu ne peux plus t’en passer.

Et après ?

6 ans de développement pour arriver à un équilibre parfait, une progression aux petits oignons, des lieux variés et la possibilité de jouer jusqu’à 4 en ligne. Diablo 3 a tout pour être le jeu de l’année. Dommage que le scénario ne tienne sur un timbre post et que la rejouabilité ne se justifie que si on veut, je cite un ami, « les plus grosses maracas ».

Au bout de 100h de jeux on se rend compte qu’on a fait que cliquer sur sa souris dans le but de tuer pour la 80ème fois le même boss, pour trouver une arme de mage boostant force et endurance que l’on va s’empresser de revendre aux PNJ contre de quoi réparer son armure et retourner au front.  Car oui le loot étant aléatoire, on peut jouer un Barbare et ne trouver que des objets de sorcier… Ou pire que ça, des objets avec des compétences contradictoires !

Depuis peu les réparations coutent chers… Du coup on dépense beaucoup de pièces d’or pour remettre son équipement en état ! Et quand on a plus d’or… Et bien il y a les euros ! Je me fais provocateur en poussant le résonnement à l’extrême mais l’idée est là…

 En conclusion

Attention cependant ce jeu est quand même un très bon jeu, à condition d’être raisonnable et de l’utiliser comme il se doit. Jouer à plusieurs est jouissif et trouver une bonne combinaison de sors et capacité est très intéressant. Les 5 classes (barbare, sorcier, féticheur, chasseur de démon et moine) sont toutes bien différentes à jouer avec des capacités très spécifiques.

 

Coté rendu visuel le jeu est très beau mais souffre de lags… Dus à la connexion internet obligatoire pour jouer, même en solo. Une aberration encore une fois : obligation d’avoir internet, obligation que ça marche (merci l’erreur 37), obligation d’avoir une bonne connexion.

 

Sous sa plastique prometteuse et ses atouts majeurs, Diablo 3 se traine avec lui les lacunes de la génération actuelle. Un DRM caché sous la forme d’une sale excuse, une liaison malsaine avec l’argent… Bref le piège classique qui va encore rapporter gros… Et comme ça marche pourquoi se priver hein ?

 

Oui je suis critique et pourtant j’ai passé pas loin de 80h sur le jeu au total. Parce que le jeu est bien et ça je l’ai dit, mais son coté rapport au pognon est carrément saoulant. L’hôtel des ventes en pièces d’or n’est pas à jeter complètement car cela reste dans le jeu et tant qu’à faire autant revendre à quelqu’un qui a besoin plutôt qu’à un PNJ, mais passer sur de l’argent réel casse complètement le trip. Oh certes on n’est pas obligé de le faire, pas de couteau sous la gorge hein… Mais tout de même… Un jeu que je vais continuer en multi avec les potes car finalement c’est là son atout principal !

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 07:38

pre-commande-max-payne-3-pc.jpg

 

Le retour...

 

Si avec leur coût de développement et leurs promotions gargantuesques les derniers jeux vidéos n’ont rien à envié aux plus grosses productions cinématographiques, Il faut souligner que la similitude avec le cinéma est d’autant plus flagrante si l’on regarde l’écriture des personnages (là je vous l’accorde on s’éloigne des block busters…).

 

Car si le manichéisme primaire a encore la vie dure dans la plupart des cas (série des Call of Duty, etc…) il n’en résulte pas moins que le héro des temps modernes du jeu vidéo se doit d’être plus travaillé, plus réaliste et donc moins « parfait ».

 

Et quelle meilleure illustration que Max Payne ? Oui cher lecteur ce flic détruit intérieurement par le meurtre sauvage de sa femme et de son bébé de quelque mois, ce flic virant dans une omerta sanglante tout en carburant à l’alcool et aux antalgiques ? Passant du flic dévoué au New Jersey à une sorte de bourreau animé par une soif de vengeance insatiable…

 

En avant Max !

Dans Max Payne 3 on va retrouver notre bon vieux Max, qui s’est mis au vert en devenant agent de sécurité privé (ou bodyguard pour les anglophile) pour une riche famille de Sao Paolo au Brésil. Evidemment sa « retraite dorée » à arpenter les boites de luxes et les soirées sur yacht rarement à jeun va l’emmener à devoir conjuguer avec vertiges, amnésies partielles et gueule de bois… Jusqu’au jour où la fille de son patron se fait kidnapper.

 

Graphiquement le jeu envoie bien sévèrement, je l’ai fait sur PC pour ma part et j’en ai pris plein les mirettes. Avec un code optimisé mais demandant un PC relativement musclé pour tourner avec un maximum de détail, Max Payne 3 fait partie des plus beaux jeux sortis jusqu’à présent, les plus méfiants pourront toujours se lancer le niveau se déroulant dans les Favelas et pleurer devant la foule de détails. Rockstar a encore frappé bien fort !

 A l'ancienne !

Et « frapper fort » c’est aussi les deux mots que vos ennemis auront le plus à cœur car en l’absence d’une barre de vie rechargeable, les balles font très mal (même en « normal » vous ne pourrez pas encaisser bien longtemps) et il faudra bien se mettre à couvert et se méfier des débordements latéraux souvent synonyme de game over.

Il faudra redoubler de finesse et éviter de jouer le bourrin, fouiller pour trouver et économiser par la suite les précieux flacons d’antalgiques…

Question durée de vie il faut compter environ 9 h pour boucler l’aventure sous forme de couloir (pas question d’aller se promener bien loin), mais quel couloir !

 

Le gameplay est similaire aux premiers jeux avec cependant la disparition des grenades et autres cocktails Molotov… Les armes sont nombreuses avec une utilisation respectant relativement les règles du genre (forte dispersion pour les fusils à pompes, viseur tremblotant pour les mitraillettes…). Le célèbre Bullet Time est toujours bien là et permettra de se sortir des situations les plus retorses… Sans cependant virer dans la facilité !

Certaines phases de jeux sont extrêmement bien pensées et originales et  les plans de caméra nous renvoient constamment à cette frontière cinématographique : Sous forme de bullet time, il faudra diriger les tirs de Max dans des positions de folie et bien sur dézinguer tout le monde !

 

En conclusion

Max Payne 3 se hisse donc dans la droite lignée des premiers volets de la série : étalon graphique, histoire travaillée et héro complètement atypique, immergeant le joueur dans une aventure dont il est difficile de se sortir. L’univers très adulte et très réaliste du milieu de la corruption dans les bas quartiers Brésiliens peut par contre choquer les plus sensibles tant les morts peuvent être violentes et les idées révoltantes (vente d’organes, exécutions…).

 

Max Payne 3 est donc pour l’instant,pour moi, le jeu de l’année 2012 tant par sa narration, ses graphismes que par son personnage principal transpirant de charisme. 

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 07:00

                                                 uncharted-golden-abyss-jeu-console-ps-vita

 

Dur dur d’être objectif avec Uncharted Golden Abyss tant j’adore la série Uncharted. Je me souviens encore de la claque que j’ai eu à l’époque du premier opus (narration, immersion, gameplay et graphismes…) Du coup depuis je scrute chaque news et je me délecte de chaque nouvelle sortie !

 

Evidemment donc comme la plupart des gens j’ai pris Golden Abyss dès sa sortie sur VITA afin de profiter de cette démonstration technique !

 

Alors oui c’est beau et oui c’est fluide pour une console portable (on n’est quand même pas au niveau d’Uncharted 2 ou 3 faut pas déconner) mais ce qui me plait le plus c’est le retour de l’humour et de l’aventure / découverte ! Si Drake’s Fortune était tout à fait orienté Indiana Johns, Among tieves et Drake’s Deception étaient plus portés action, ce dernier possédant moins d’humour que les 2 premiers.

 

On retrouve donc notre Nathan Drake comme on l’aime, dans une aventure en pleine nature accompagnée par une nana casse cou (oui cou) rappelant une certaine Helena !

 

Le scénario est basique mais on se prend bien au jeu et le système du « chargement unique » en début de partie et des chapitres qui se suivent directement invite à dévorer le jeu d’une traite !

 

La VITA montre là sa puissance car je n’ai pour le moment pas vu de ralentissement ou de bugs quelconques…

 

Pour ce qui est de la maniabilité le manque de peps des sticks m’a un peu perturbé au début et j’ai mis un peu de temps à signer mes premiers head shot (alors que dans U3 je claquais du crane à tout va !).

 

Pour la durée de vie entre la chasse aux trésors et les modes de jeux Difficile et Extrême il y a de quoi faire sachant que l’aventure principale se termine en environ 10h en difficile… Ah oui il n’y a pas de multi… Mais perso je m’en tape et je trouve même que c’est une bonne chose tant un jeu de ce type n’en a absolument mais absolument pas besoin !

 

L’utilisation du tactile arrière et du giro est franchement cheap… D’ailleurs dès que je peux utiliser les sticks à la place je le fais (sauf pour la première corde où j’ai testé tout ça et aussi pour le trophée correspondant !).

 

Un truc sympa aussi c’est les trésors bien répartis avec des énigmes, des photos à prendre, des objets à observer… D’ailleurs là le tactile avant (et arrière un peu) est tout à fait intéressant et immersif !

 

Vous l’aurez compris j’adore mais j’étais déjà conquis…

 

En conclusion Uncharted Golden Abyss est le must have de la VITA pour son lancement même si la présence d’autres excellents titres amène débat sur le sujet.

Pour moi en tout cas la cause est entendue !

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 07:00

                                            images.jpg

 

Motorstorm c’est une série de course que j’affectionne particulièrement. Avec 3 bons représentants sur PS3 (celui de la PSP je ne l’ai malheureusement pas testé…) il serait difficile de faire la fine bouche.

 

Du coup avec l’arrivée de Motorstorm RC sur la PSVITA en crossplay PS3 je n’ai pas résisté bien longtemps ! Pour 6€ environ le jeu propose pas mal de courses (64 de mémoire) dans les environnements de Motorstorm / Pacific Rift / Arctic Edge et Apocalypse. On y retrouve 8 types de véhicule allant du buggy jusqu’au camion en passant par la sempiternelle camionnette, le 4x4, le Muscle Car, le Super Car, la Mini etc…

 

La maniabilité est très bonne et on arrive rapidement à faire de belles choses ! Ceci dit c’est binaire : Stick gauche pour diriger et stick droit pour avancer ou reculer.

 

Les épreuves ne sont pas trop variées avec seulement 4 types (Super Lap, course classique, drift et dépassements) mais l’intérêt du titre réside ailleurs !

 

Et oui avec Motorstorm RC tout le monde va pouvoir jouer à qui a la plus grosse ! En gros le principe est simple : vous battez le record d’un pote, un message arrive à lui automatiquement pour le titiller afin qu’il ne relève le défis pour reprendre son titre ! Evidemment il y a possibilité de le faire avec n’importe quel joueur via une sorte de tableau retraçant les derniers événements en date.

 

Ah aussi pour le même prix la version PS3 est offert, permettant de réaliser du cross Play c'est-à-dire commencer la partie sur une console et la continuer sur l’autre !

 

Et ouais le tout pour 6 petits €…

 

Et dire que la première fois que j’ai posé les mains sur le jeu (en magasins) je m’étais dit : de la merde on est trop loin des versions PS3… Oui parce que j’oublie de préciser que Motorstorm RC ne se joue pas avec de « vrais » véhicules mais avec des voitures télécommandées ! La prise en main VITA rappellera d’ailleurs les télécommandes réelles à ceux qui connaissent, un peu comme Micromachine sur MegaDrive !

 

Bon pour faire court il serait débile de ne pas succomber à son petit prix tant le fun et la rage sont au rendez-vous !

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 00:00

 

Gears_of_War_3_box_artwork.png

 

Contexte :

 

Licence phare de la console Next Gen Microsoft, Gears of War 3 est l’aboutissement d’une trilogie TPS narrant les aventures d’une troupe de soldats menée tambour battant par le très charismatique Marcus Fénix.

Tout juste 18 mois après avoir noyé la colonie Locuste et fait sombrer Jacinto, une partie de la CGU, dont l’équipe Delta,  a trouvé refuge sur le « nid de faucons », un cargo réaménagé en base. La  « tranquillité » de Marcus et de ses hommes va prendre fin avec l’arrivée du Président Prescott venu apporter un disque à Marcus contenant un message de son père. Mais ces retrouvailles vont prendre fin avec l’arrivée inopinée des « tiges » venues pour saccager un des derniers bastions de l’humanité…

 

Impressions :

 

J’ai toujours été fasciné par la série Gears of War, et pourtant jusqu’à cet épisode je n’y avais jamais joué ! En fait je me suis procuré le livre Aspho Field écrit par la scénariste de Gears of war 3 (Karen Traviss) et j’ai trouvé le background idéal pour un TPS guerrier ! Evidemment il n’est pas ici question de psychologie tordue (fort heureusement !) mais de l’aventure d’une troupe de soldat liés entre eux par le désir de survie face à une énorme menace. L’aspect post apocalyptique, la fraternité entre certains héros et bien sur l’action non stop m’avait donné très envie d’approfondir le sujet !

Et c’est chose faite avec l’acquisition il y a peu de Gears of War 3 (voir mon article ici) que j’ai terminé en un peu moins d’une semaine.

Dire que j’attendais ce jeu est donc un doux euphémisme car même si je n’avais encore jamais touché à la série j’étais déjà bien au courant des protagonistes et de leur passé. Marcus Fénix le charismatique Sergent de l’équipe Delta, Dominique Santiago l’éternel compagnon et frère adoptif (voir le livre Aspho Field) de Marcus, Anya qui prend les armes après des années de service au renseignement et à la logistique militaire, Baird et ses blagues à deux balles, Cole le gros nounours, etc...

 

J’ai donc eu l’impression de jouer avec des personnages que je connaissais parfaitement et ça c’est sympa !

Coté graphisme avec la PS3 on a été fortement gâté ces dernières années entre les Killzone, Uncharted, Infamous ou God Of War 3 bien évidemment, et c’est avec surprise que j’ai découvert le potentiel encore bien présent de la doyenne des consoles HD de salon (datant de 2005 quand même) en terme de plateforme. Effet de lumière, fluidité, graphismes fins… Tout y est !

Des TPS bien burnés j’en ai déjà fait (Uncharted 2, max Payne, Vanquish…) du coup ce style de jeu je le connais bien et je l’apprécie particulièrement ! Mise à part que dans le cas présent (et pourtant j’avais bien réglé le jeu sur la difficulté la plus difficile disponible) l’aventure est un peu trop facile. Il faut dire que l’IA de vos coéquipiers est bien fichue (un vrai esprit de corps !:D) et au moindre faux pas ils relèveront votre personnage avec rapidité et efficacité (du moins 90% du temps). Mais bon on s’en fiche car je n’ai pas acheté le jeu pour galérer mais pour m’amuser et ça ben justement c’est le point fort ! Avec un rythme soutenu mais étudié et ne laissant jamais la place à l’ennui ou la répétitivité (ce qui pour un TPS est assez rare), les petits gars d’EPIC ont vraiment pondu là un exemple en matière de level design et de gameplay. Les bourrins peuvent rentrer dans le tas à coup de Lanzor, les malins prendront à revers et les plus « fins » décapsuleront les locustes et autres Lambent à distance avec un fusil de Sniper : Tout est possible ! Et justement avec le coop à 4, c’est un bonheur de pouvoir varier les plaisirs ! J

La construction des niveaux est assez coloré (on n’est pas au niveau d’un Uncharted 2 cependant), ce qui évite d’avoir l’impression d’arpenter les mêmes niveaux les uns après les autres jusqu’à voir apparaître la fin du chapitre !

 

Les armes sont légions et toutes ont leur charme ! Depuis le hachoir locuste jusqu’au minigun en passant par les eternels Lanzor, fusil destructeur et autre fusil à lunette tout y est ! Même un arc à munition explosive et le fameux rayon de l’aube capable de faire plonger sur l’ennemi un laser meurtrier tiré par des satellites de combat !

 

Les munitions sont assez bien réparties et on n’est jamais en panne sauf si on s’amuse à jouer en « dément » (niveau de difficulté ++).

Les ennemis sont assez idiots et ne pensent pas toujours à vous déborder sur les cotés... Dommage ! L'IA est perfectible de ce point de vu là !

 

Bref en un peu moins de 10 heures on a bouclé l’ultime ( ?) campagne de la série et on a juste une seule envie : recommencer ! Car oui découper du Locuste à la tronçonneuse c’est un sport que je ne suis pas prêt d’arrêter !

 

Mais trêve de bavardage, place à la notation !

 

Notation :

 

1 – Graphismes

Excellents mais avec un brin d’Aliasing ce qui est un peu gênant pour une production de ce calibre… Les effets de lumière sont très bien maitrisé (éblouissements, …) et les visages parfaitement modélisés !

 

Note : 4.5 / 5

 

 

2 – Technique

Fluide, pas de chargements (ou pas longtemps), pas de gros bugs gênants, bref un modèle du genre (hein Dead Island ?).

 Note : 5 / 5

 

 

3 - Gameplay et maniabilité

Une accessibilité rapide et presque intuitive, des soldats pas si lourdaud que ça finalement : on s’amuse énormément et tout de suite !

  Note : 5 / 5

 

 

 

 

4 - Scénario, durée de vie et rejouabilité

 

Le scénario est bon et clôture la saga d’une manière assez bien pensée. La durée de vie est correcte en solo (pour le genre) et la rejouabilité est bonne si l’on aime les challenge ou chercher tous les items cachés !

La possibilité de jouer à 4 toute la campagne solo, de jouer avec ses potes en online, en local, en splité est juste énorme ! Enfin un studio qui a compris !

Le online et ses nombreux modes de jeux offriront de très nombreuses heures de jeux à ceux qui voudront en découdre ! De plus les éléments à débloquer sont légions et certains demanderont une assiduité et une patience digne d’un moine bouddhiste !:o

 Note : 5 / 5

 

 

5 - Bande son

Toujours présente quand il faut, discrète si besoin, épique par moment et même carrément triste parfois… Heu… Note maximale aussi ! J

Ah ouais y’a le doublage français qui n’est pas génial… Et la synchronisation labiale souvent aux fraises… Mais franchement ça ne m’a jamais posé soucis donc je n’en tiens pas compte !

Note : 5 / 5

 

6 - Plaisir de jeu 

 Je me suis tellement éclaté sur ce jeu qu’il me sera difficile de ne pas attribuer la note maximale ! A aucun moment je n’ai été lassé et j’ai presque même lâché une larme par moment ! Bref à consommer sans modération ! :o

 Note : 5 / 5

 

CONCLUSION

Gears of war 3 fait parti des titres qu’il faut posséder si l’on aime le genre TPS. Beau, fluide et avec un gameplay comme on aimerait en voir plus souvent, le titre d’EPIC tient le bon bout pour le titre de jeu de l’année 2011 ! En tout cas pour le moment il détrône pour moi Portal 2 et Infamous 2 (des styles bien différents on est d’accord). Mais les concurrents de fin d’année seront très difficile à battre car avec l’arrivée de Batman, de Uncharted 3 et de Assassin’s Creed Revelation, la course au titre va être longue (et encore je ne compte pas les Resistance 3 et autre Deus Ex Human Revolution que je n’ai pas encore testé) !

Mais là n’est pas le sujet, Gears of War 3 est une perle et sans doute l’un des plus gros titre de la console de Microsoft.

 

 

 

Note générale  :  9,83 / 10

 

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 22:46

Portal-2-PS3-cover.jpg

 

Contexte :

 

Portal2… Voilà une suite qui semblait franchement inattendue lors de son annonce il y’a un peu plus d’un an ! Là où tous les fans de Valve attendaient un Episode 3 pour Half Life²  (d’ailleurs on l’attend toujours), quelle ne fut pas notre surprise/déception en voyant arriver la suite d’un des jeux les plus originaux !

Et pourtant 1 an après, Portal 2 arrive à la conquête des consoles de salon. Alors qu’en penser ?

  

 Impressions :

 J’avais adoré le premier opus qui bien que très court (3h environ) m’avait offert une bouffée d’air frais dans un univers de jeux à la première personne toujours plus bourrins ! Et oui à l’époque Faith et Mirror’s Edge n’était pas encore sortie les seuls représentant des jeux à la première personne se résumaient (ou presque) à du frag à outrance ! Et puis ce petit ovni de Portal qui vint se poser discrètement…

Basé sur un principe très simple (ouverture de 2 portails permettant une circulation déjouant les lois de la physique) Portal 2 vient se placer plusieurs années après le premier épisode où l’on se réveillera d’un sommeil profond encore une fois dans la peau de Chell (l’héroïne).

Le réveil est difficile jusqu’à l’arrivée de Wheatley, sorte de caméra sphérique sur rail, qui va nous guider à travers les premières salles. La méchante Glados (intelligence artificielle régissant le centre) étant morte et le centre tombant en ruine, il faut s’échapper rapidement ! Mais voilà la sortie passe par l’ancienne « sale du trône » et du coup par le « cadavre » de Glados… Wheatley nous indiquera à ce moment là que la seule solution est de remettre le courant dans la salle pour libérer l’ascenseur vers la surface…

Et la suite vous la découvrirez dans le jeu ! ;)

 

Dans Portal 2 la mécanique principale du jeu est la résolution d’énigme, le tout dans une ambiance humoristique toujours plaisante ! Les références sont nombreuses, et la traduction française fabuleuse pour une fois ! On prend donc un très grand plaisir à parcourir les 9 Chapitres (et donc environ 50 énigmes) du jeu. Franchement j’ai parfois éclaté de rire en voyant certaines situations complètement débiles ! Mais vous les révéler ici serait gâcher la surprise.

 

Mais la plus grande nouveauté est sans conteste possible le mode online ! En coop avec écran splitté ou par l’internet vous pourrez parcourir plusieurs chapitres avec un pote (ou une pote d’ailleurs). Et ces chapitres bien entendu sont pensés coop et donc complètement différents du mode solo !

 

Pour les possesseurs PS3 est même possible de se raccorder à Steam et de jouer avec des joueurs PC. Là aussi il faut saluer Steam pour sa facilité à trouver un partenaire online sans se balader dans des menus et attendre des plombes : Ici tout va vite et tout est efficace et intuitif !

 

 

Notation :

 

1 - Graphismes

 

Plus joli que Portal, Portal 2 s’offre une plastique sobre mais efficace. Le manque de couleur est parfois assez pénible vu que l’on se balade dans un univers un peu austère mais c’est le jeu qui veut ça ! Les effets de lumières et d’eau sont très réussis.

 

Note : 4 / 5

 

 

2 - Technique

 

Toujours fluide, pas de tearing et avec des temps de chargement assez « sobres » pour le genre. Techniquement le vieux moteur d’Half Life 2 répond présent et il assure toujours. Difficile de reprocher quelque chose ! On peut même sauvegarder à l’ancienne quand on veut où on veut… Bien ! La physique des objets est également un bel exemple de réussite !

 

 Note : 5 / 5

 

 

3 - Gameplay et maniabilité

 

D’une prise en main aisée et immédiate, le gameplay de Portal 2 ne souffre d’aucuns défauts… Ayant fait le premier sur PC je craignait un peu d’être perdu mais en fait ça va tout seul !

 

 

Note : 5 / 5

 

 

 

 

4 - Scénario, durée de vie et rejouabilité

 

Scénario sommaire mais redoutable de par son humour, chose rare que l’on ne voit presque plus ! Dur de ne pas spoiler pour raconter des exemples donc je ne peux que vous recommander d’y jouer !

La campagne solo doit se boucler en environ 7 ou 8h… Mais le multi offre beaucoup de possibilité et en demandera tout autant ! Donc 16h de jeux sans compter les trophées ! Portal 2 est un jeu complet !

 

Note :  5 / 5

 

 

5 - Bande son

 

La bande son est fantastique. Que ce soit dans la musique ou dans les doublages et bien entendu dans les effets sonores très important et parfaitement maitrisés ! Il suffit de jouer quelques minutes avec les Gels (bleu et orange) pour en être convaincu !

 

Note : 5 / 5

 

6 - Plaisir de jeu 

 

Dire qu’on prend son pied dans Portal 2 serait un doux euphémisme ! Cette petite merveille vient à point dans un univers toujours très sombre et trop sérieux : sorti en même temps que LA Noire (aucun rapport je sais), l’ambiance tranche carrément ! :D

Et puis jouer en coop et se creuser les méninges… Quel bonheur ! ;)

Il faut aussi noter difficulté vraiment bien dosée. Certaines énigmes demandent de la réflexion mais jamais non plus trop histoire de ne pas décourager ! En gros on sort toujours vainqueur d’une énigme en se disant : « Bordel en fait c’était tout con » ! ;)

 

Note : 5 / 5

 

CONCLUSION

 

Proposé à petit prix assez rapidement, Portal 2 est le jeu qu’il vous faut pour vous amuser avec un grand A ! Ses graphismes simples et épurés et son humour omniprésent (et léger pour une fois pas comme celui de Duke…) vous feront passer un merveilleux moment ! L’un des jeux de l’année en ce qui me concerne !

 

 

Note générale  :  9,66 / 10

 

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 13:26

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Contexte :

 

Jeu culte dans les années 90, Duke Nukem 3D devait voir sa suite l’immortaliser à jamais. C’était sans compter sur un développement catastrophique composé de rachat de studio, de changement d’équipe… Le tout mijoté pendant près de 14 ans ! Le Duke pourra t’il s’en sortir malgré tout ?

  

 Impressions :

 

La presse n’a pas été tendre avec ce dernier ( ?) opus et il faut dire qu’il y a de quoi être déçu ! 14 ans de gestation, 2 ou 3 annonces d’annulation pour finalement une sortie annoncée sous 1 an ou presque… De quoi laisser la place à l’accusation et peu à la défense… Duke est un mythe dans l’histoire du FPS, un ton décontracté et du blast à outrance, la recette qui faisait mouche à la fin du 20ème siècle avec Doom, Quake, Blood… ou seul Half Life pouvait s’enorgueillir d’un soupçon de réflexion ! Duke est donc une référence du passé, remixé sauce 2011 avec pour adversaires maintenant des jeux ultra réalistes aux graphismes bluffants et au gameplay impeccable. En gros on ne tire plus sur tout ce qui bouge, on doit parfois être discret, on ne peut plus porter 4 tonnes de matos, on se régénère en se planquant 5 min et il faut même recharger son arme dorénavant !

Duke est comme dans retour vers le futur 2, en train de découvrir que maintenant que le FPS est le genre roi et que malheureusement son nom n’est plus qu’un souvenir nostalgique pour la plupart des joueur, et même un truc de papy pour tous les nouveaux…

Mais heureusement les développeurs ont su entreprendre une sorte de « mise à jour ». Un peu de lifting graphique… Ah mais zut c’est toujours aussi carré… Bah c’est le charme vintage ! Bon maintenant coté gameplay… Ah mais on va remplacer la barre de vie par une barre d’égo pour faire drole et puis elle se rechargera toute seule pour s’adapter aux coutumes du genre actuel… Et puis seulement 2 armes transportable ça sera bien mieux !

Bref c’est fort de ce remake HD que notre macho man fait son apparition… Car oui maintenant Duke est un personnage à part entière à l’humour douteux qui sort vanne vaseuse sur vanne de cul dès qu’il en a l’occasion… Bon c’est pas trop grave ça encore, ça tranche avec les héros muets ou trop sérieux.  Tiens un truc qui était vachement sympa dans Duke Nukem c’était ce coté adulte avec les strip teaseuses. « Shake it baby » qu’il sortait le Duke en tendant un poignée de dollars ! Ca ça pourrait être cool, ce coté complètement 18+ qui pourrait justement changer la donne. Et bien il va falloir du temps avant de voir la première paire de seins ! Pire que ça le jeu s’engouffre dans un politiquement correct alors qu’au contraire un « no limit » aurait pu lui être profitable…

Allez place à la notation

 

 

Notation :

 

1 - Graphismes

 

On ne peut pas foncièrement traiter Duke Nukem Forever de jeu moche. Mais on peut dire que c’est franchement en dessous du standard actuel. Avec son style vintage pas vraiment assumé et la platitude des environnements difficile d’être cool. Coté texture y’a des choses bonnes mais tellement de moins bien qu’on a du mal à pardonner. 14 ans de développement ça laisse des traces mais de là à laisser passer ça…

 

Note :  2 / 5

 

 

2 - Technique

 

C’est fluide dans l’ensemble… mais les temps de chargement sont tellement long (parfois 40 secondes après une mort) qu’on en arrive à switcher en difficulté normale pour éviter d’avoir à patienter devant l’écran de chargement trop souvent ! Honteux… De plus les phases en véhicule (pas si mal) offrent un respawn immédiat en cas de mort… Incompréhensible !

 Les animations des PNJ sont trop saccadées, ça sent le jeu de 2003… Duke accuse sévèrement son age !

 Note :  2 / 5

 

 

3 - Gameplay et maniabilité

 

 Le gameplay est un peu lourdeau mais ça pourrait passer… Saut que l’arsenal super limité vient gâcher le plaisir oldschool qu’on aurait pu avoir à blaster un boss à tout va sans réfléchir ! En résumé là où Duke aurait pu sortir son épingle du jeu on se retrouve muselé par les règles du genre version 2011 (et encore même KZ3 a 3 armes) et paf… Les interactions avec les strip teaseuses ont même disparu ! Nan mais les gars faut arrêter là !

Quel foutage de gueule… Et encore je ne vous parle pas de l’IA complètement à la masse et des très (trop) nombreux bugs…

Cependant quelques bonnes idées de gameplay (la cuisine…) sauvent encore une fois le jeu du néant…

 

 

Note : 2 / 5

 

 

 

 

4 - Scénario, durée de vie et rejouabilité

 

Scénario de FPS un peu trop tourné vers l’humour très lourd du Duke ! La durée de vie de 10h est une surprise tant je pensais pouvoir torcher le jeu en 4 ! la rejouabilité aurait pu être intéressante pour se défouler mais les temps de chargement son si longs qu’on refuse de s’infliger ça une nouvelle fois. Le multi est complètement fade, répondant encore une fois à l’appel désespéré des éditeurs voulant « un jeu multi car en 2011 tout est multi »…

 

Note :  3 / 5

 

 

5 - Bande son

 

Le doublage français du Duke (Daniel Beretta) est le point positif. L’OST du jeu n’est pas fameuse mais les bruitages un peu « à l’ancienne » saupoudré des vannes parfois un peu lourde avec la voix de Schwarzy font sourire. Pour ça c’est réussi… Et ouais…

 

Note : 3.5 / 5

 

6 - Plaisir de jeu 

 

Malgré tout je ne peux pas qualifier Duke Nukem forever de mauvais. En fait les temps de chargement serait rapide que j’aurai même pu le qualifier de correct ou sympa. Fan du premier j’étais impatient de tâter une dernière fois la bête avant de la rendre aux abîmes auxquels elle appartient. Mais voilà comment perdre facilement 1 voir 2 points dans la notation (1 pour la technique et 1 pour le plaisir) ce qui est franchement dommage.

 

Note : 2,5 / 5

 

CONCLUSION

 

S’il avait été proposé à 20€ à sa sortie ou même 10€ en téléchargement, Duke Nukem Forever aurait pu se présenter sans honte dans le monde vidéo ludique actuel. Mais avec une sortie en grande pompe avec en plus une version collector pas mal du tout il devient trop difficile à défendre. Alors ouais je sais il a la moyenne avec ma notation car je pense qu’à tout petit prix (ce qui ne devrait pas tarder) il garde quand même ce je ne sais quoi qui fait qu’on a envie de l’essayer. Mais par pitié messieurs les éditeurs, laissez mourir le Duke cette fois-ci. Car même s’il « en veut encore » à la fin du jeu, la décence veut qu’on abrège ses souffrances. Duke n’est pas fait pour vivre de nos jours parmi les autres FPS, c’est triste mais il va falloir s’y faire. 

 

 

Note générale  :  5 / 10

 

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 13:39

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Contexte :

 

Sortie en 2009, la série de Sucker Punch avait déjà conquis une grande partie des joueurs PS3 avec son gameplay original basé sur des pouvoirs électriques.

Infamous premier du nom possédait une identité propre malgré un manque assez flagrant de finition. Les graphismes était corrects sans plus mais la ville immense offrait un territoire sans zones de chargement... Et ça c'est un sacré point positif ! Le scénario était assez réussi même si on pouvair regréter le manque de profondeur et de charismes des personnages principaux.

Alors avec Infamous 2, Sucker Punch a-t'il redressé la barre et hissé son titre vers de plus hautes sphères ?

  

 Impressions :

 

L'action prend place juste après la fin du premier opus. La bête vient d'arriver sur Empire City et il va falloir se sauver pour échapper à la mort. Cole et Zeke prennent donc place sur un bateau au coté de Kuo, une agent du gouvernement qui va vous aider à rencontrer le Dr Wolf à New Marais, seul homme capable de vous aider à abattre le gigantesque monstre...

 

Déjà conquis par le premier opus j'ai donc abordé cette suite avec un apriori très positif ! Déjà il est possible de récupérer sa sauvegarde du premier afin de débuter sa partie soit en bon soit en mauvais avec un petit boost d'XP et de santé ! 

Pendant la première heure de jeu il faut avouer qu'on a l'impression de rejouer au premier mais la narration s'enrichie très vite et devient rapidement addictive !

Les graphismes sont somptueux même si bien évidemment il est difficile d'atteindre les niveaux de GOW3 ou Uncharted2... Mais pour du open World il faut bien avouer que la finesse des textures combinée avec une profondeur de champ impressionante donne rapidement le ton ! C'est bien simple depuis Red Dead Redemption je n'avais pas vu d'open world aussi beau ! 

Les pouvoirs de Cole McGrath ont été décuplés il on peut maintenant utiliser une couroie pour faciliter l'escalade, planer plus longtemps, utiliser des éclairs d'artillerie... bref un beau panel accompagné d'un gameplay réussi permettant de basculer très facilement d'un pouvoir à l'autre !

 

Coté scénario il est bien évidemment possible de choisir son Karma. Mais dans Infamous 2 il ne s'agit pas que d'actions ponctuelles au cours d'une mission... non là en fonction de votre choix vous allez carrément faire des missions différents et changer radicalement le dénouement du jeu... Les deux fins sont ainsi complètement différentes et tout simplement énormes l'une comme l'autre (même si la fin en Infâme m'a laissé encore plus bouche bée...).

 

L'insertion de l'éditeur de mission apporte un plus mais n'est pas non plus indispensable à mon goût... On peut prolonger l'expérience mais de quelques heures tout au plus, les missions se résumant rapidement à du combat ou de la dextérité en escalade !

 

Pour cloturer mes impressions, les 2 iles sont complètements différentes l'une de l'autre ! Empire City était ainsi assez similaire sur ses trois iles, New Marais est un petit bijou de diversité !

 

Notation :

 

1 - Graphismes

 

Très beaux et profonds, seul un léger aliasing gènera les plus difficiles... Mais rien de plus que pour Red Dead Redemption. Dans un jeu type Open World il est difficile de demander mieux ! Les effets de ciels et des pouvoirs sont parfaitements maitrisés !

 

Note :  5 / 5

 

 

2 - Technique

 

Assez fluide (environ 30fps), aucun lag génant n'est à signaler ! Tout au plus pourra-t'on déplorer quelques bug de colisions mais assez rares. L'absences de temps de chargement est tout simplement génial. 

 

 Note :  4,5/5

 

 

 

3 - Gameplay et maniabilité

 

Efficace et amélioré par rapport au premier, la prise en main est immédiate. Switcher entre les pouvoirs se fait facilement quand on a compris la manoeuvre et on peut ainsi utiliser tout le panel de Cole sans risquer de s'embrouiller ! Les parties d'escalade sont plus faciles que dans le premier et l'utilisation de l'environnement pour se déplacer ne pose aucun problème !

 

Note :  5/ 5

 

 

4 - Scénario, durée de vie et rejouabilité

 

Avec la possibilité de suivre différentes missions par moment en fonction du Karma choisi et avec 2 fins complètements énormes, le scénario d'Infamous 2 n'a rien a envier à Read Dead Redemption par exemple... Mais le charisme de Cole même si amélioré ne rivalise pas avec John Marston ou Nathan Drake... La présences de personnages secondaires attachants et intéressants sauve cependant la mise. Il y a du mieux il ne faut pas exagérer !

 

Note :  4,5 / 5

 

 

5 - Bande son

 

Plus présente que dans le premier, la bande son se cole parfaitement à l'action. Les moments dramatiques on stressants ont ainsi leur propre identité sonore. Les bruitages des différents pouvoirs sont parfaitement réussis. 

 

Note :  5/ 5

 

6 - Plaisir de jeu 

 

Que ce soit en bon ou mauvais, le plaisir de jeu est présent de A à Z dans ce titre. Action, renversements de situations, choix Cornéliens... Le tout saupoudré par un gameplay réglé aux petits oignons : tout est parfait ou presque ! On a envie d'aller au bout de l'intrigue, de visiter toute la ville... Bref du bonheur !

 

Note :   5/ 5

 

CONCLUSION

 

Le jeu du moment sans hésiter ! Avec une bonne 30aine d'heure pour terminer les deux scénarios, les missions secondaires et acheter les améliorations, Infamous 2 saura tenir ses promesses et vous scotchera à votre console ! Peut être faut-il se faire un peu violence au tout début afin de bien rentrer dans l'histoire... Mais rapidement vous ne pourrez plus vous en défaire ! 

En espérant qu'il y ait une suite ! :)

 

Note générale  :   9,66 / 10

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 23:14

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à mes amis, Max et Tiphaine, pour leur cadeau d'anniversaire hors du commun.

 

Contexte :


Tandis que le quidam moyen s'abreuve de niaiseries télévisuelles comme 24h Chrono ou Cold Case, l'érudit cinéphile préfèrera se plonger dans les aventures extraordinaires d'un enquêteur Allemand joué à la perfection par herbert Reinecker : L'inspecteur Derrick. accompagné de son fidèle ami et collègue 
Harry Klein, notre Jack Baueur teuton résolvait les énigmes et les affaires de meurtres comme l'on résoud une grille de mots flêchés. 

 

C'est donc avec une certaine émotion que je me suis plongé dans cette oeuvre vidéoludique à la mémoire de notre cher inspecteur disparu...

  

 Impressions :

 

Si vous ne vous êtes jamais endormi en regardant la série germanique, votre PC pourra par contre connaitre plus de soucis que vous ! L'installation connait quelques difficultés liés sans doute à la demande gargantuesque du titre : En effet la jaquette nous montre fièrement que votre carte graphique devra posséder 64Go de RAM ce qui n'est pas rien ! Cachez vous donc Crysis et The Witcher 2, vous avez trouvé votre maitre ! :o

 

Divers-0545-1-.JPG 

Ma pauvre petite ATI 4850 512Mo sera-t'elle suffisante ? Rien n'est moins sur mais à priori le jeu s'est installé quand même ! 

 

Derrick, meurtre dans un parterre de fleurs ( Derrick, mord in einem blumenbee) est un jeu de type point and clic (tout comme la série des professeurs Layton) dans lequel le joueur incarne bien évidemment l'inspecteur aux grosses lunettes ! 

 

Le mois de Mai était à priori très porté sur les enquètes puisque notre jeu du jour est sorti 1 semaine après le très bon LA Noire testé il y a peu sur mon blog.

 

Le joueur devra donc trouver des indices et résoudre des mini jeux afin de percer à jour le vilain meurtrier. 

 

Votre enquète commencera donc dans votre bureau au commisariat. Vos petits canailloux de collègues ont déchiré votre carte de la ville et vous allez devoir commencer par fouiller de fond en comble tirroirs et autres poubelles pour retrouver les 9 morceaux de cartes ! Ouf vous y arrivez non sans mal (rassurez-vous un appareil polaroid des années 70 vous donnera des indices en cas de besoin en vous montrant carrément les preuves) et pouvez donc vous rendre au domicile de la victime ! Ah là là ces officiers allemand, heureusement qu'ils ne vous ont pas fait perdre trop de temps !  :o

 

Une fois sur place vous devrez trouver une preuve mais pas de bol celle-ci se trouve dans un rosier ! Il vous faudra donc trouver un sécateur afin de dégager avec précaution les branches épineuses : Derrick le dit lui même à ce moment là "Je ne veux pas abimer ce beau rosier" ! Et oui cher lecteur l'éditeur de ce jeu pense à son public et un massacre de fleurs pourrait traumatiser les grand mère gameuse !

 

Après une énigme de quelque secondes vous trouvez enfin votre preuve et pouvez continuer votre enquète directement dans la maison... Où une autre diablerie vous attendra : trouver les 6 clés permettant d'ouvrir un secrétaire dans lequel se trouve un journal secret...

 

Puis vous visiterez le voisin de la victime, le docteur Koenig qui ne s'entendait guère avec lui... Et là encore vous devrez trouver une parade pour lire un album photo qui se trouve sous un pied de table... Car notre inspecteur favori ne veut pas tout renverser ! Vite, courons chercher à doite à gauche des livres cachés dans l'image fixe du décors triste et austère du salon très chic (sauf le pied de table en livre...) du docteur Koenig afin de remplacer l'album photo sans renverser la misèrable table basse ! 

 

Le fidèle inspecteur Klein vous fera remarquer alors le terrarium rempli de serpents (Que vous n'aviez pas remarqué malgré le fait que celui ci recouvre un pan de mur) et la possibilité que la victime ait été étranglé avec l'un d'entre eux... Et oui car un serpent peut servir d'arme du crime bien évidemment... 

 

Mais je ne voudrai pas vous spoiler la suite donc je m'arrête là...

 

 


Notation :

 

1 - Graphismes

 

Un point and clic très basique avec des graphismes d'un autre âge... Je pensais que l'éditeur ferait l'effort d'éditer l'enquète avec de vrais photos d'époque mais il n'en est rien... Malheureusement il est difficile de passer à coté de ce détail... Ou bien peut être que ma carte graphique n'a pas assez de RAM pour que ça pète... Les 2 explications sont possibles ! :o

 

Note :  2 / 5

 

 

2 - Technique

 

Impossible à noter, tout comme pour le professeur Layton.

 

 Note :  -

 

 

 

3 - Gameplay et maniabilité

 

Un gameplay simple et efficace, avec en plus la solution des enigmes affichée de base en haut de l'écran ! Il faudra donc faire fort pour ne pas résoudre cette mystérieuse enquète... Les débutants réussiront du premier coup et ça c'est bien ! :o

 

Note : 3 / 5

 

 

4 - Scénario, durée de vie et rejouabilité

 

Un enquète bien sombre pour notre cher Stephan (oui oui le prénom de Derrick) dont le scénario n'a rien à envier à celui de LA Noire... Dommage qu'il soit quasi impossible d'avoir envie de finir le jeu mais je suis sur que ça donne jusqu'au bout ! La rejouabilité est du coup assez précaire car il faudrait pour ça avoir "raté" quelque chose et vu que le jeu a tendance à vous montrer la voie toutes les 10 secondes si vous n'avez pas cliqué (une sorte de réveil permanent pour les joueurs qui s'endormirait) c'est assez compliqué... Bref un 2,5/5 car quand même c'est pas folichon ! :o

 

Note :  2.5 / 5

 

 

5 - Bande son

 

Vu que la musique du générique sert également de musique au menu principal du jeu, difficile de mettre en dessous de 4/5 ! Cependant le reste des musiques étant répétitives et en plus buggées la plupart du temps (l'ingénieur du son s'est sans doute endormi lui aussi), je vais quand même descendre à 3 pour le principe ! Les puristes regretteront aussi l'absence de voix enregistrées... Oui on aurait aimé entendre le ton monocorde de Derrick disant : "Harry, va chercher la voiture" !

 

Note : 3 / 5

 

6 - Plaisir de jeu 

 

J'allais mettre impossible à noter... Mais il faut quand même dire que ce soir entre ça et me lancer Infamous 2 j'ai quand même préféré lancer Derrick !  Pourquoi ? Parce que sans doute inconsciemment j'ai voulu me bercer doucement afin d'avoir une nuit réparatrice avant une dure journée de vendredi... Je ne peux donc pas nier l'atrait irrémédiable de ce titre ! Fini les médocs, fini les deux verres de Chartreuse pour trouver le sommeil, 15 ou 20 petites minutes à cliquer partout sur un écran vide et fade en tapant la mesure sur une musique d'ascenseur tirée d'un disque vinyl rayé et le tour est dans le sac ! :o

 

Note :  3 / 5

 

CONCLUSION

Vous l'aurez compris Derrick et le mord dans le blumen machin (mon Allemand s'égare...) ne rend pas hommage à cette série qui s'est étalée tel votre chat sur le lit, entre 1974 et 1998 quand même ! Oui l'inspecteur Derrick méritait mieux, sans doute même un titre utilisant les dernières technologies... On imagine aisément une adaptation PS3 avec le PSMOVe ou alors sur 3DS avec un gameplay utilisant la profondeur... Ah ouais mais non car les rhumatismes ne permettent pas de tenir la baguette magique de Sony et les yeux fatigués ne prennent pas la 3D... 

 

Si vous vous trouvez donc chez Micromania ou Game... Ou encore chez l'épicier ou l'apoticaire de votre village, et que vous hésitez entre Professeur Layton ou Derrick, je ne saurez trop vous conseiller de vous jeter frénétiquement dans le fleuve le plus proche car vous seriez un cas désespéré... 

 

Note générale  :  5,4 / 10

 

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 07:00

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Contexte :

 

La licence Mortal Kombat était en perte de vitesse depuis son opus « versus DC universe » très décevant et se devait donc de reprendre les rênes rapidement sous peine de passer aux oubliettes, massacrée par un Street Fighter IV multipliant les superlatifs !

Les petits gars de NetherRealm Studios l’ont bien compris à temps fort heureusement et se sont mis à l’œuvre pour nous sortir un renouveau de la série de versus la plus gore de l’histoire du jeu vidéo.

  

 Impressions :

 

Contrairement à son concurrent Street Fighter IV, Mortal Kombat 9 (appelons le comme ça) est basé sur des coups relativement simples ne demandant pas forcément un skills monstrueux pour sortir ! Attention le gameplay malgré sa simplicité n’atteint pas le niveau d’accessibilité d’un Marvel Vs Capcom 3, mais permet de faire assez rapidement sortir les coups spéciaux des différents personnages : Les combos à charge n’existe pas (ou du moins je n’en ai pas vu) et la plupart des gros coups sont à bases de rotation simple (1/4 ou ½ cercles). Les « fatality » (point très important de tout MK qui se respecte) sont relativement aisées à placer avec même un tutorial pour s’entraîner !

 

Les personnages (pas loin de 50) sont assez représentatifs de la saga (mise à part Shao Khan ou Goro et Kintaro que vous ne pourrez jouer). Pour le reste bien évidemment vous n’échapperez pas à Sub Zero et Scorpion, Reptile, Sonya, Johnny Cage, Reiden, Liu Kang, Jax… Et j’en passe ! Tous sont là avec la possibilité de leur faire arborer des tenues alternatives assez saillantes (surtout pour les nanas) !

 

Coté action c’est très gore. Les litres de sangs giclent à foison, les os se brisent, les membres tombent… bref que les sadiques en manque soient rassurés ! les animations des personnages sont un peu rigides mais assez rapides finalement (la démo n’était pas représentative du jeu final).

 

Coté technique il faut un bon timing et jongler entre blocages et attaques bien évidemment et éviter de blaster à tout va sous peine de se faire remettre à l’ordre du moins dans les niveaux de difficulté supérieurs !

 

Le contenu de cet opus pourrait faire rougir n’importe quel jeu de combat ! Et oui pour moi voici le grand « + » : la campagne solo ! Rassemblant une centaine de combats espacés par des cinématiques très réussies (mais aux dialogues proche des films…) vous prendrez la main sur une bonne 15aine de personnages (que vous n’auriez peut être pas pris par ailleurs) ! Terminable en 6 heures, les joueurs solos ne sont ainsi pas lésés ! Coté challenge il faut noter la présence de la « tour des défis » regroupant pas moins de 300 défis de plus en plus difficiles, d’un mode Fatality pour s’entraîner, d’un mode coop, et d’une tonne de bonus à débloquer en collectant des pièces (aux cours des combats et défis).

 

Notation :

 

1 - Graphismes

 

Souvent montrés du doigt par la presse, j’ai de mon coté apprécié les graphismes que j’ai trouvé réussis tout en respectant la signature du jeu.  Le sang est visqueux et les fatality très « détaillées »… Du bonheur ! :D

Le coté « Cheap » des persos peut par contre en rebuter plus d’un…

 

Note :  4 / 5

 

 

2 - Technique

 

Fluide, le frame rate ne s’affole jamais ! On regrettera peut être un peu un chouilla d’aliasing par ci par là… Mais rien de dramatique !

 

 Note :  4 / 5

 

 

 

3 - Gameplay et maniabilité

 

Gameplay bien réglé et maniabilité relativement aisée des personnages malgré une rigidité des personnages (propre à la saga). Les fan de SFIV seront peut être un peu décontenancés, mais pareil, soit on veut jouer à MK soit on ne veut pas…

 

Note : 4 / 5

 

 

4 - Scénario, durée de vie et rejouabilité

 

Scénario bien mené même si minimaliste et manichéen (jeu de baston oblige), la durée de vie du mode solo vous emmènera au-delà des 6 heures de jeu et ça sans compter les nombreux défis et les modes tournois ! Pour un jeu de combat on est dans le haut de gamme ! La rejouabilité est toujours sujette aux mêmes remarques : si vous aimez vous la donner avec vos potes ou perfectionner votre techniques, vous adorerez, sinon ben comme tout jeu de combat la limite sera celle de votre lassitude…

 

Note :  5 / 5

 

 

5 - Bande son

 

Dans l’ensemble rien à redire… Mais je dois dire que je n’ai pas été transcendé ! Bon ce n’était pas le but non plus mais peut être que reprendre des thèmes plus techno venant des films aurait été bien venu ! Et oui dans Mortal Kombat, le kitch est permis…

 

Note : 3 / 5

 

6 - Plaisir de jeu 

 

Un bon et beau jeu de combat saupoudré d’un peu de old school bien plaisant, voilà qui fait plaisir ! Fan de la série je ne suis pas vraiment objectif mais j’ai pris mon pied à parcourir le mode solo et à m’entrainer aux fatality toutes plus vicieuses les unes que les autres !

 

Note :  5 / 5

 

CONCLUSION

 

Sans doute le meilleur jeu de combat de l’année pour moi, il devance le bon mais un peu léger Marvel vs Capcom 3. Le coté mature et gore tout en assumant un kitch volontairement au premier plan donne un charme à cet opus et permet à la série de recoller avec le très grand Street Fighter…

 

 

Note générale  :  8,33 / 10

 

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